mobilier
lost in
07/07/2007 12:22
puisque
l'espace est vide, il suffisait de le remplir. par la
mise en place d'une masse constituée d'éléments
répétitifs, voilà l'espace réalisé, concrétisé. mais
pour que de cette masse photographiée il n'en résulte
pas qu'une simple texture, il fallait un
contre-point, un révélateur, un catalyseur. cette
mise en valeur a été possible en insérant dans ce
plein espace un objet, géométrique forcément. et rien
de mieux qu'un chaise miniature telles celles
diffusées par vitra.
à l'époque, lost in translation, un film de grande qualité, occupait les écrans des cinémas du monde. c'était ne pas aller chercher très loin un titre et une thématique évocateurs. c'est pourquoi à chaque espace créé s'adjoignaient des termes rimés: lost in vibration, lost in creation, lost in narration et lost in devotion. termes qui, bien que dans leur graphie anglophone (sans les accents) pour respecter le titre en anglais donné à la publication, résonnaient également en français, langue de la revue icôn. malheureusement le travail de maquette survenu après mon propre travail n'a pas compris le propos et à francisé les termes en en amputant même un. c'est pourquoi ce qui est sorti de presse ne respecte pas la volonté la création faite avec la collaboration d'architecture | etc. mais qu'à cela ne tienne, une mise à jour rend les oeuvres dans leur originalité.
crédits: chaises: panton (verner panton), antony (jean prouvé), bad tempered (ron arad), wire (charles & ray eames); concept et réalisation: Marcol, architectures | etc, seigo mezzo; photographie: Marcol
à l'époque, lost in translation, un film de grande qualité, occupait les écrans des cinémas du monde. c'était ne pas aller chercher très loin un titre et une thématique évocateurs. c'est pourquoi à chaque espace créé s'adjoignaient des termes rimés: lost in vibration, lost in creation, lost in narration et lost in devotion. termes qui, bien que dans leur graphie anglophone (sans les accents) pour respecter le titre en anglais donné à la publication, résonnaient également en français, langue de la revue icôn. malheureusement le travail de maquette survenu après mon propre travail n'a pas compris le propos et à francisé les termes en en amputant même un. c'est pourquoi ce qui est sorti de presse ne respecte pas la volonté la création faite avec la collaboration d'architecture | etc. mais qu'à cela ne tienne, une mise à jour rend les oeuvres dans leur originalité.
crédits: chaises: panton (verner panton), antony (jean prouvé), bad tempered (ron arad), wire (charles & ray eames); concept et réalisation: Marcol, architectures | etc, seigo mezzo; photographie: Marcol