{"id":985,"date":"2007-08-13T17:13:35","date_gmt":"2007-08-13T15:13:35","guid":{"rendered":"http:\/\/www.zhongart.com\/marcol\/?p=985"},"modified":"2022-12-25T10:06:57","modified_gmt":"2022-12-25T09:06:57","slug":"imagerie-de-synthese-et-architecture","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.zhongart.com\/marcol\/imagerie-de-synthese-et-architecture\/","title":{"rendered":"Imagerie de synth\u00e8se et architecture"},"content":{"rendered":"\n<hr class=\"wp-block-separator has-text-color has-alpha-channel-opacity has-background\" style=\"background-color:#eeeeee;color:#eeeeee\"\/>\n\n\n\n<p><strong>Pour le num\u00e9ro sp\u00e9cial du Flash informatique de l&rsquo;<a title=\"epfl\" rel=\"external noopener\" href=\"http:\/\/www.epfl.ch\" target=\"_blank\">EPFL<\/a> de l&rsquo;\u00e9t\u00e9 2007 consacr\u00e9 \u00e0 l&rsquo;image, j&rsquo;ai \u00e9crit un article portant sur <em>L\u2019imagerie de synth\u00e8se appliqu\u00e9e \u00e0 l\u2019architecture<\/em>. Cet article est disponible sur le site du <a title=\"l\u2019imagerie de synth\u00e8se appliqu\u00e9e \u00e0 l\u2019architecture\" rel=\"external noopener\" href=\"http:\/\/flashinformatique.epfl.ch\/spip.php?article1331\" target=\"_blank\">domaine IT<\/a> de l&rsquo;EPFL. Il est \u00e9galement disponible dans la <a href=\"https:\/\/archiveweb.epfl.ch\/flashinformatique.epfl.ch\/IMG\/pdf_sp-7-page69.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">version PDF<\/a> du Flash informatique. La version papier de ce num\u00e9ro sp\u00e9cial sortira le 28 ao\u00fbt 2007, des exemplaires seront disponibles en s&rsquo;adressant directement \u00e0 la r\u00e9daction de la revue. Mais sans plus tarder, il est possible ici de le lire.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-text-color has-alpha-channel-opacity has-background\" style=\"background-color:#eeeeee;color:#eeeeee\"\/>\n\n\n\n<h1 class=\"wp-block-heading\">L\u2019imagerie de synth\u00e8se appliqu\u00e9e \u00e0 l\u2019architecture<\/h1>\n\n\n\n<p>La perspective est une question de point de vue. En dehors de la facile ironie du propos, la perspective ne tient, effectivement, que par son point de vue ; c\u2019est-\u00e0-dire par l\u2019emplacement de la pointe du c\u00f4ne de visualisation et, subs\u00e9quemment, de la projection de ce c\u00f4ne dans l\u2019espace. \u00c0 l\u2019heure de la troisi\u00e8me r\u00e9volution perspective, cela semble \u00eatre encore le cas.<\/p>\n\n\n\n<p>Au XVe si\u00e8cle la perspective g\u00e9om\u00e9trique est pratiqu\u00e9e et th\u00e9oris\u00e9e. <a title=\"piero della francesca chez amazon\" href=\"http:\/\/www.amazon.fr\/gp\/search?ie=UTF8&amp;keywords=piero%20della%20francesca&amp;tag=marcol-21&amp;index=books-fr&amp;linkCode=ur2&amp;camp=1642&amp;creative=6746\" target=\"_blank\" rel=\"external noopener\">Piero Della Francesca<\/a> et <a title=\"leon battista alberti chez amazon\" href=\"http:\/\/www.amazon.fr\/gp\/search?ie=UTF8&amp;keywords=leon%20battista%20alberti&amp;tag=marcol-21&amp;index=books-fr&amp;linkCode=ur2&amp;camp=1642&amp;creative=6746\" target=\"_blank\" rel=\"external noopener\">Leon Battista Alberti<\/a> entrent dans l\u2019histoire. Toute repr\u00e9sentation de l\u2019espace, en particulier de l\u2019architecture, se doit d\u00e9sormais d\u2019appliquer les principes \u00e9nonc\u00e9s par les concepts d\u2019horizon, de point de fuite et de tableau; mais aussi les principes esth\u00e9tiques, induits par l\u2019outil, de frontalit\u00e9 et de verticalit\u00e9. La t\u00e2che est ardue, car c\u2019est \u00e0 l\u2019huile de coude que les images sont mont\u00e9es. Et, plus tard, il faudra le g\u00e9nie et la patience de <a title=\"maurits cornelis escher chez amazon\" href=\"http:\/\/www.amazon.fr\/gp\/search?ie=UTF8&amp;keywords=maurits%20cornelis%20escher&amp;tag=marcol-21&amp;index=books-fr&amp;linkCode=ur2&amp;camp=1642&amp;creative=6746\" target=\"_blank\" rel=\"external noopener\">Maurits Cornelis Escher<\/a> pour offrir \u00e0 la perspective de nouveaux horizons et \u00e0 l\u2019esprit de fabuleux voyages.<\/p>\n\n\n\n<p>M\u00e9canique et chimie remplacent au XIXe si\u00e8cle r\u00e8gle et mine de plomb. La photographie assoit la camera obscura sur le tr\u00f4ne de la repr\u00e9sentation. Si elle permet l\u2019obtention plus rapide et plus pr\u00e9cise de la repr\u00e9sentation imag\u00e9e de la r\u00e9alit\u00e9, elle est limit\u00e9e par les contraintes spatiales du monde physique et ne permet de repr\u00e9senter que ce qui existe par la mati\u00e8re. Corollairement pourtant, le temps entre en sc\u00e8ne. Comme le r\u00e9v\u00e8le fabuleusement <a title=\"jacques-henri lartigue chez amazon\" rel=\"external noopener\" href=\"http:\/\/www.amazon.fr\/gp\/search?ie=UTF8&amp;keywords=jacques%20henri%20lartigue&amp;tag=marcol-21&amp;index=books-fr&amp;linkCode=ur2&amp;camp=1642&amp;creative=6746\" target=\"_blank\">Jacques Henri Lartigue<\/a> et sa <em>Delage<\/em> au grand prix automobile. Entrent en sc\u00e8ne \u00e0 la fois le temps v\u00e9cu, mais aussi, et plus qu\u2019avant, le temps de l\u2019histoire. La ruine photographi\u00e9e rejoint le b\u00e2timent peint et dessin\u00e9. Pourtant, le potentiel de libert\u00e9 d\u2019exp\u00e9rimentation permis par le d\u00e9veloppement, gr\u00e2ce \u00e0 la photographie, de la mobilit\u00e9, de la rapidit\u00e9 et de la quantit\u00e9 de la prise de vue est frein\u00e9 par les us et coutumes du classicisme. Ce potentiel semble encore trop peu exploit\u00e9 malgr\u00e9 la le\u00e7on d\u2019<a href=\"http:\/\/www.amazon.fr\/gp\/search?ie=UTF8&amp;keywords=rodtchenko&amp;tag=marcol-21&amp;index=books-fr&amp;linkCode=ur2&amp;camp=1642&amp;creative=6746\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Aleksandr Rodchenko<\/a> et de rares puzzles \u00e0 la mani\u00e8re de <a title=\"david hockney chez amazon\" rel=\"external noopener\" href=\"http:\/\/www.amazon.fr\/gp\/search?ie=UTF8&amp;keywords=david%20hockney&amp;tag=marcol-21&amp;index=books-fr&amp;linkCode=ur2&amp;camp=1642&amp;creative=6746\" target=\"_blank\">David Hockney<\/a>. Ce qui fait que la repr\u00e9sentation de l\u2019architecture exploite toutes les formes m\u00e9diatiques possibles sans bien encore se d\u00e9partir de ses oripeaux graphiques. Frontalit\u00e9 et verticalit\u00e9 demeurent, elles se voient m\u00eame renforc\u00e9es dans leur incontournable usage, aid\u00e9es en cela par le d\u00e9centrement et la bascule. Depuis l\u2019av\u00e8nement de l\u2019informatique, la perspective et la photographie se retrouvent dans l\u2019imagerie de synth\u00e8se (computer-generated imagery). La construction perspective est instantan\u00e9e, il n\u2019y a plus de contrainte physique, en th\u00e9orie, et la repr\u00e9sentation de l\u2019imaginaire se confond avec l\u2019exp\u00e9rience de celle de la r\u00e9alit\u00e9. On en suppose m\u00eame une r\u00e9alit\u00e9 virtuelle, comme si toute repr\u00e9sentation n\u2019en \u00e9tait pas une.<\/p>\n\n\n\n<p>La base conceptuelle de l\u2019\u00e9laboration de l\u2019imagerie de synth\u00e8se est dans la perspective optique et photographique. Ce qui provoque l\u2019apparition de contraintes artificielles dans un souci de r\u00e9alisme ou, plus pr\u00e9cis\u00e9ment, de photor\u00e9alisme. C\u2019est-\u00e0-dire de ce r\u00e9alisme inspir\u00e9 par l\u2019acte photographique. L\u2019imagerie est surtout, en fait, photographie de synth\u00e8se. Mais, par avidit\u00e9 de photor\u00e9alisme, on cr\u00e9e de l\u2019hyperr\u00e9alisme. La r\u00e9f\u00e9rence, ainsi qu\u2019un ambigu fil d\u2019Ariane, est le r\u00e9sum\u00e9 d\u2019une \u00e9pist\u00e9mologie de la repr\u00e9sentation graphique de l\u2019architecture. Le sujet \u00e9tant la r\u00e9alit\u00e9, ou plut\u00f4t son illusion, on en arrive \u00e0 reproduire ce qu\u2019on voulait pourtant \u00e9viter. Comme effet de r\u00e9el, le flare honni est maintenant b\u00e9ni.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour cette r\u00e9volution perspective, le monde, dans ce qu\u2019il a de n\u00e9cessaire et de suffisant pour la repr\u00e9sentation, est reconstruit num\u00e9riquement. Comme au th\u00e9\u00e2tre, on le r\u00e9sume par une sc\u00e8ne. Celle-ci est plus ou moins d\u00e9taill\u00e9e selon que les spectateurs seront, ou non, conduits au c\u0153ur du d\u00e9cor. En dehors de l\u2019apprentissage de l\u2019outil informatique, assez rapide aujourd\u2019hui, seul le travail algorithmique, invisible pour le commun, prouve le labeur humain. Mais ces algorithmes n\u2019\u00e9tant pas recr\u00e9\u00e9s \u00e0 chaque instant, mobilit\u00e9, rapidit\u00e9, quantit\u00e9, perdent leur sens ph\u00e9nom\u00e9nologique. Seul r\u00e9side l\u2019abstraite et imm\u00e9diate sensation d\u2019ubiquit\u00e9 spatiale et temporelle. Ce que ni la construction au trait de la perspective ni la photographie ne permettent. Enfin plus rien ne p\u00e8se, la mouche est notre vecteur. Gr\u00e2ce \u00e0 la disparition de l\u2019infranchissabilit\u00e9 des murs, sols et plafonds, ainsi que de la pesanteur, nos habitudes visuelles et notre conformisme esth\u00e9tique sont confort\u00e9s (fig. 1 et 2). Les effets perspectifs sont conform\u00e9s \u00e0 notre exp\u00e9rience de la vision, les angles de vue horizontaux retrouvent l\u2019\u00e9chelle acceptable de la tradition. En contre-partie les gratte-ciel, bien verticaux, sont gigantesques et anguleux, \u00e0 en faire p\u00e2lir un <a title=\"hugh ferriss chez amazon\" href=\"http:\/\/www.amazon.fr\/gp\/search?ie=UTF8&amp;keywords=hugh%20ferriss&amp;tag=marcol-21&amp;index=books-fr&amp;linkCode=ur2&amp;camp=1642&amp;creative=6746\" target=\"_blank\" rel=\"external noopener\">Hugh Ferriss<\/a>. Par leur image, les b\u00e2timents, avant de s\u2019\u00e9lever dans les airs, gravissent nos imaginaires.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"700\" height=\"432\" src=\"https:\/\/www.zhongart.com\/marcol\/wp-content\/uploads\/2017\/02\/jpg_sp-7-mop-1a-700x432.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-992\"\/><figcaption class=\"wp-element-caption\">Figure 1<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Et \u00e0 voir dans quels airs concourent ses olympiques tours, nos imaginaires semblent ne conna\u00eetre qu\u2019une saison: le printemps. \u00c0 l\u2019image de l\u2019architecture de papier glac\u00e9, l\u2019architecture de synth\u00e8se se manifeste dans un paradigme printanier: le ciel est bleu et sec, l\u2019herbe est verte et humide, le soleil brille et il n\u2019y a plus d\u2019ubac. C\u2019est dans la qualit\u00e9 de reproduction de la lumi\u00e8re, et particuli\u00e8rement celle solaire, que les effets de r\u00e9el sont les plus travaill\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<p>Aux classiques ombres (propre et port\u00e9e), r\u00e9flexion et r\u00e9fraction s\u2019ajoutent la radiosit\u00e9 et les caustiques. Les objets s\u2019\u00e9clairent l\u2019un l\u2019autre de surface en surface et la lumi\u00e8re traverse le ludique labyrinthe des transparences ou rebondit sur celui des sp\u00e9culaires. Son ersatz \u00e9conome en calcul informatique \u00e9tant l\u2019occlusion ambiante quand les angles de la sc\u00e8ne sont simplement obscurcis. Ce dernier effet de r\u00e9el simulant les ombres interobjets participe de la recherche photor\u00e9aliste et pallie l\u2019impossibilit\u00e9 technologique \u00e0 reproduire le r\u00e9el dans toute sa complexit\u00e9 physique. D\u2019ailleurs, pareil succ\u00e9dan\u00e9 est souvent source d\u2019inspiration, car, si on le ma\u00eetrise, il apporte une nouvelle exp\u00e9rience sensible. Les artefacts de la photographie optique, avec ses contraintes mat\u00e9rielles, et les al\u00e9as des ph\u00e9nom\u00e8nes physiques de la lumi\u00e8re n\u2019\u00e9tant plus objets de tracasseries obligeant de longs et difficiles ajustements, ils acqui\u00e8rent du sens. Ils deviennent \u00e9l\u00e9ments de rh\u00e9torique. Ainsi du flare qui nous renseigne, avec les ombres, de la position des sources lumineuses. Ainsi de la profondeur de champ qui restreint le message photographique \u00e0 un morceau de l\u2019espace. Et d\u2019autres \u00e9l\u00e9ments qui, extraits de l\u2019imaginaire photographique, peuvent \u00eatre appliqu\u00e9s \u00e0 l\u2019imagerie de synth\u00e8se.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"700\" height=\"433\" src=\"https:\/\/www.zhongart.com\/marcol\/wp-content\/uploads\/2017\/02\/jpg_sp-7-mop-2-700x433.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-993\"\/><figcaption class=\"wp-element-caption\">Figure 2<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Si la perspective classique montrait avant ce qu\u2019il y aurait apr\u00e8s et la photographie apr\u00e8s ce qu\u2019il y avait avant, l\u2019imagerie de synth\u00e8se permet comme la premi\u00e8re de voir avant ce qu\u2019il y aura apr\u00e8s, mais de mani\u00e8re \u00e0 nous faire croire que nous sommes d\u00e9j\u00e0 apr\u00e8s ce qu\u2019il y avait avant, comme la seconde.<\/p>\n\n\n\n<p>Motiv\u00e9e principalement par le march\u00e9 immobilier et celui de l\u2019architecture, cette vision rend la m\u00e9taphore de l\u2019image encore plus ambig\u00fce. Prendre au pied de la lettre la m\u00e9taphore, ce n\u2019est plus le projet ou l\u2019objet qui est consid\u00e9r\u00e9, mais un autre, issu de la m\u00e9taphore, en fait un mythe. Bien s\u00fbr, <em>in absentia<\/em>, on ne se figure le projet (ou l\u2019objet) qu\u2019\u00e0 partir de ses images physiques, de ses repr\u00e9sentations et on s\u2019en forme par elles une image mentale. Mais \u00e0 trop croire la m\u00e9taphore, \u00e0 trop porter cr\u00e9dit au mythe qu\u2019on se construit, c\u2019est ignorer le projet. C\u2019est pr\u00e9f\u00e9rer les vessies aux lanternes.<\/p>\n\n\n\n<p>En r\u00e9action \u00e0 cet hyperr\u00e9alisme, une certaine nostalgie d\u2019un artisanat manuel se d\u00e9veloppe. Il n\u2019y a donc plus uniquement la photographie comme source d\u2019inspiration esth\u00e9tique de l\u2019imagerie de synth\u00e8se. S\u2019ajoute aussi, bien que plus tardivement, toute la gamme de l\u2019histoire du dessin et de la peinture. Surgissent ainsi sous nos yeux des images qui semblent \u00eatre des dessins ou des peintures. Contre l\u2019ach\u00e8vement de l\u2019imaginaire par la photographie et son affabulation synth\u00e9tique, les rendus nonphotor\u00e9alistes, \u00e0 la perspective n\u00e9anmoins parfaite, s\u2019ajoutent \u00e0 la gamme des possibles repr\u00e9sentations. Mais, par ces m\u00e9thodes, non seulement l\u2019esquisse serait faite apr\u00e8s le projet, mais en plus la main n\u2019y serait pour rien, si ce n\u2019est son agitation de la souris. D\u00e9j\u00e0 que, d\u2019image exploratoire faite sur un coin de nappe de bistrot, l\u2019esquisse devient une image marketing, mais la voil\u00e0 automatis\u00e9e par le processus de synth\u00e8se. Le tremblement du trait est calcul\u00e9, de m\u00eame que la touche du pinceau. Les diff\u00e9rences ph\u00e9nom\u00e9nales entre l\u2019encre de chine, le fusain, l\u2019acrylique et l\u2019aquarelle ne tiennent souvent qu\u2019\u00e0 leur ic\u00f4ne cliqu\u00e9e dans l\u2019interface informatique.<\/p>\n\n\n\n<p>Malgr\u00e9 ses \u00e9perdues recherches de reproduction de notre r\u00e9alit\u00e9 mat\u00e9rielle, il est possible d\u2019explorer ce que nous propose l\u2019imagerie de synth\u00e8se. D\u00e9sormais, les murs ne font plus mal, l\u2019optique n\u2019est plus aberrante. Ils sont plus que le chat de <a title=\"schr\u00f6dinger chez amazon\" href=\"http:\/\/www.amazon.fr\/gp\/search?ie=UTF8&amp;keywords=schr%C3%B6dinger&amp;tag=marcol-21&amp;index=books-fr&amp;linkCode=ur2&amp;camp=1642&amp;creative=6746\" target=\"_blank\" rel=\"external noopener\">Schr\u00f6dinger<\/a>, car \u00e0 nous d\u2019en d\u00e9cider leur \u00e9tat. La perspective nous a offert l\u2019expression de notre champ de vision. La photographie nous a apport\u00e9 les effets de r\u00e9el de la lumi\u00e8re et de l\u2019optique. Explorer au-del\u00e0 de leur enseignement peut nous affranchir de l\u2019angoisse r\u00e9aliste. Le point de vue est infini et sans contrainte. Il n\u2019est plus le sommet d\u2019un c\u00f4ne, il est&#8230; Mais est-il encore un unique point ?<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-text-color has-alpha-channel-opacity has-background\" style=\"background-color:#eeeeee;color:#eeeeee\"\/>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>On en suppose m\u00eame une r\u00e9alit\u00e9 virtuelle, comme si toute repr\u00e9sentation n\u2019en \u00e9tait pas une.<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":993,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[5,4,3],"tags":[34,28,73,68,21,12,58,20],"class_list":["post-985","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-espace","category-image","category-texte","tag-architecture","tag-esthetique","tag-imagerie-de-synthese","tag-ordinateur","tag-philosophie","tag-photographie","tag-publication","tag-theorie"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.zhongart.com\/marcol\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/985","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.zhongart.com\/marcol\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.zhongart.com\/marcol\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.zhongart.com\/marcol\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.zhongart.com\/marcol\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=985"}],"version-history":[{"count":9,"href":"https:\/\/www.zhongart.com\/marcol\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/985\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":2351,"href":"https:\/\/www.zhongart.com\/marcol\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/985\/revisions\/2351"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.zhongart.com\/marcol\/wp-json\/wp\/v2\/media\/993"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.zhongart.com\/marcol\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=985"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.zhongart.com\/marcol\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=985"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.zhongart.com\/marcol\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=985"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}